La BVD en trois questions et réponses

3 août 2020
Quels sont les principaux acteurs de la lutte pour l’éradication de la BVD et quels sont leurs rôles ?

© Wolfgang Hasselmann

Que peut-on faire pour protéger son troupeau ?
  • Trafic des animaux : respecter les règles des séquestres, s’informer des règles en vigueur et des contrôles lors de rassemblements d’animaux.
  • Participation aux expositions : respecter les mesures mises en place par les organisateurs.
  • BDTA : annoncer tous les déplacements dans les temps impartis. La réalité physique des emplacements de bovins correspond à la réalité dans la BDTA.
  • Hygiène lors des transports : nettoyer et laver les moyens de transport après usage, surtout s’ils sont utilisés par plusieurs exploitants.
  • Avortements : annoncer les avortements au vétérinaire, afin qu’il puisse faire des prélèvements. Les frais d’analyses pour plusieurs agents pathogènes définis, dont les anticorps de la BVD, sont pris en charge par Sanima.
  • Hygiène des personnes en contact avec les animaux : laver les mains et rincer les bottes (installation d’un pédiluve avec p.ex. avec de l’eau de Javel ou autre désinfectant, si beaucoup de visites) lors d’un passage sur une exploitation tierce avant de retourner sur son exploitation.
  • Vêlage : bien séparer les animaux pour la mise-bas et faire attention à une bonne hygiène ; dans la mesure du possible attendre que la mère se soit «nettoyée» avant de la remettre dans le troupeau.
Peut-on faire un contrôle systématique et volontaire de ses veaux nouveau-nés ?

Vous pouvez tester les nouveau-nés à l’aide d’une marque auriculaire verte que vous pouvez obtenir à un prix préférentiel de Fr 16.00 (forfait qui inclut la marque, le matériel d’expédition et les frais d’analyse, ceci par paquet de 10 marques) auprès de Sanima.

Liens utiles :

Information - Campagne de lutte contre des agents pathogènes

Information – Pour que les élevages bovins restent indemnes de BVD

 

Jean-Charles Philipona